ACCUEIL
Le FONDAF
Historique
Organigramme
Les PYGMEES
Les Pygmées Bagyeli
Mode de vie Pygmée
Organisation sociale
Un PEUPLE EN DANGER
Plan éducatif et culturel
Plan socio-économique
Plan politique
Plan juridique
Nos ACTIVITES
Scolarisation des enfants
Reconnaissance des droits
Etat civil
Prévention Sida
Réalisations et expertise
Nos PROJETS
Ecotourisme
Musée de la culture Pygmée
COMMENT NOUS AIDER
Faire un don
Parrainer un enfant
L'urgence : un véhicule
DOCUMENTS ANNEXES
Déclaration des droits des peuples autochtones
Convention des peuples indigènes et tribaux
Charte des peuples indigènes et tribaux
Journée mondiale des peuples autochtones
Nos PARTENAIRES
Nos partenaires
Les annuaires
|
Les Pygmées, un peuple en danger
Aspect éducatif et culturel
|
L'intégration à part entière des populations Pygmées dans la société camerounaise est rendue très difficile par ce qui fait l'essence même de leur peuple, leurs valeurs et leurs traditions culturelles.
Fortement démarqué des usages habituels dits "modernes", leur mode de vie en fait les proies faciles et désignées de leurs voisins qui, de fait, les exploitent et les maintiennent dans un réel asservissement.
Valeurs culturelles propres aux populations Pygmées
- Société égalitaire fondée sur la notion de partage ;
- Prévalence du libre arbitre ;
- Conservation des valeurs communautaires axées sur le principe de nomadisme et de mobilité ;
- Reconnaissance et prédominance du pouvoir de décisions de la femme Pygmée dans la communauté ;
- Peu de possibilités de loisirs ;
- Prédominance de la culture orale.
Caractéristiques et attitudes traditionnelles des Pygmées
- Peur et la méfiance vis-à-vis des pratiques dites modernes ;
- Complémentarité de l’homme et de la femme Pygmées dans tous les domaines ;
- Premier recours aux thérapies traditionnelles en cas de maladie ;
- Forte croyance aux valeurs traditionnelles et à la sorcellerie (la maladie étant considérée dans l’imaginaire Pygmée comme un mauvais sort).
Pourtant, les Pygmées se savent Camerounais, ils ont conscience de faire partie d’une nation et désirent désormais être reconnus comme citoyens à part entière, bénéficier des droits dûs à toute personne humaine et recevoir un enseignement sur le monde extérieur, puisque ce dernier viole les limites de leur territoire.
Ils ont besoin d’instruction et d’apprentissage de la langue française pour connaître leurs droits et les défendre (notamment les droits de propriété des terres sur lesquelles ils vivent ou celui de chasser dans le parc national que, contrairement aux braconniers, ils ne menacent pas).
L’éducation leur permettra également d’apprendre les méthodes pour sauvegarder et développer les ressources déclinantes de leur forêt.
De plus, elle leur donnera les connaissances indispensables pour se prémunir contre les maladies infectieuses ou virales que le monde extérieur leur a apporté et dont la forêt ne peut les guérir.
|
|